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  • L'importance d'être Constant

    De Oscar Wilde
    Mise en scène de Pierre Laville
    Avec Lorant Deutsh, Frédéric Diefenthal, Macha Méril, Gwendoline Hamon, Marie Julie Baupx, Claire Magnin, Patrick Delage et Yves Gasc

    « L'importance d’être constant » c’est un hymne au bonheur, à l'insouciance, à la douceur de vivre.

    Un hymne au jeu des amours et du hasard, à la légèreté qui rassure, sinon guérit des charges qu'impose la société prude et intransigeante de l’Angleterre victorienne.

    Deux jeunes hommes du meilleur rang tombent amoureux de deux jeunes filles ravissantes, obsédées par l'idée d'épouser nécessairement un mari qui se prénommerait Constant. Or, il se trouve que leurs amoureux ne s'appellent pas Constant ! Pour mieux les séduire, tout deux s’inventent un double… Stratagème qui ne tardera, évidemment pas, à les plonger dans des situations délicates…

    Ecrite en 1894, « L'importance d'être Constant » est la dernière œuvre dramatique d'Oscar Wilde, qu'il sous-titre « comédie frivole pour gens sérieux ». Il aurait pu aussi la baptiser « comédie sérieuse pour gens frivoles », car dans ce jeu de miroirs où les apparences ne cessent de se retourner cul par-dessus tête presque toutes les dix secondes, la délectation du spectateur est totale par le truchement de situations où chaque réplique est un délice de pur non-sens.

    Lewis Carroll et le grand William sont très souvent dans la ligne de mire de Wilde. Les personnages, superficiels à souhait, ont la consistance des cartes à jouer ; le langage jouit avec les mots ; les amoureux vont par paire et les malentendus ne cessent de les piéger. Quand ce n'est pas la famille qui veut tout régenter en contrariant leurs penchants amoureux.

    Quand il écrit cette pièce, Oscar Wilde a acquis une telle virtuosité de dialoguiste qu’il peut rendre l’intrigue la plus complexe, limpide et jubilatoire pour son public. Sa maîtrise est sans égale, la forme évidente et accomplie. Un Oscar Wilde est au sommet de son art.

    Source : fluctuat.net 

     

    Je suis allée voir cette pièce la veille de mon départ au ski et me suis franchement régalée. Il faut dire que la distribution était vraiment exceptionnelle ... L'histoire est vaudevillesque bien sûr, mais c'est un pur moment de détente.

    Que dire du plaisir du théâtre, si différent de celui du cinéma ? L'échange avec les acteurs qui sont là, bien réels, si près qu'on pourait les toucher.

    Et puis, le suspens final lorsqu'un rire incroyable a retenti dans la salle. J'ai le sentiment que le propriétaire de ce rire s'est retenu aussi longtemps que possible, pour le laisser enfin échapper lors des dernières scènes. Fou rire généralisé parmi les spectateurs, puis on se prend à guetter les acteurs : rira ? rira pas ? Ils ont tenu le coup, certains plus difficilement que d'autres. On les voyait retenir leur fou rire mais ils n'ont pas cédé. Messieurs-dames, chapeau bas !

    Mais je reviens à la pièce. Acteurs, mise en scène, costumes, décors, tout m'a plu. J'ai aimé, rien de plus à dire. Ils sont bons et ils sont en tournée pour encore quelques dates : L'importance d'être Constant 

  • Little Rock & Axell

    Je mentirais en disant que je les connais et que je les ai entendus, mais ...

    ...mais je connais et j'ai entendu Axell seule, puis Axell faisant le boeuf avec un autre groupe. Et il se trouve que sa voix me donne des frissons, je suis complètement fan.  

    Le groupe se produit malheureusement essentiellement en Belgique, mais il est évident que j'irai les voir à la première occasion. Fan j'vous dis ! (bon en plus il faut dire que la miss est sacrément sympa). C'est du bon rock comme on l'aime, enfin comme je l'aime, que du plaisir en perspective.

    En tout cas j'ai mis le lien dans la liste à côté, si vous faites un tour vers Bruxelles passez les écouter de ma part ! 

    Lien permanent Catégories : Musique
  • Marche ou crève

    Le ski c'était super  mais j'en parlerai une autre fois. Pour l'instant je suis trop ulcérée par ce que j'ai découvert hier.

    Hier, donc, je suis rentrée du ski. Je ne me sentais pas très en forme depuis quelques jours, enrhumée, je toussais, un peu fiévreuse ... je me shootais au paracétamol pour finir mon séjour avant de consulter un médecin. Donc je rentre à la maison, je dors un peu et me réveille plus mal que les jours précédents. Je prends ma température : 40°4. Ouah ! Plus question d'attendre la consultation du lundi, j'appelle le centre de répartition pour qu'ils m'indiquent le médecin de garde le plus proche.

    J'explique mon cas, on me répond qu'il faut que j'aille à Caudan (à 20 km de chez moi). J'insiste sur le fait que j'ai 40 de fièvre et que je ne le sens pas de conduire dans cet état. "Si vous n'avez personne pour vous emmener, attendez de voir votre médecin demain". Incroyable. On peut crever chez soi, quoi. Je sais bien que je n'allais pas mourir, mais bon quand même j'ai trouvé ça limite.

    Donc j'ai pris ma voiture et j'ai filé chez le médecin de garde en évitant de peu 2 accidents. Elle m'a diagnostiqué une belle grippe. Après cela il fallait encore passer à la pharmacie, où je suis carrément tombée dans les pommes. Rien d'étonnant, température prise j'étais montée à 41 entre temps.

     

    Moralité : il va falloir que je regarde s'il y a un service SOS médecins dans ma campagne mais je n'en suis pas sûre. Autrement il ne faut surtout pas tomber malade ou avoir un accident le dimanche en france quand on vit seule. 

  • Ce sera Les Arcs

    C'est aux Arcs que je pars. J'avais opté pour la "Destination mystère", autrement dit j'ignorais où je partais et à présent que je connais ma destination je ne suis vraiment pas déçue !!!

    La grande question à présent est de savoir si je résisterai à la tentation du parapente ...

    Si je retrouve mes accus avant demain, je pourrai ramener de belles photos. 

    Départ samedi, 19h de car :-( Bon ça laissera le temps de faire connaissance. 

    Lien permanent Catégories : Sport
  • Maliki ou le petit bonheur hebdomadaire

    Il y a quelques mois, mon collègue et pote Thomas me faisait découvrir sa petite tranche de bonheur hebdomadaire : le blog de Maliki. C'est un blog en bande dessinée, un strip par semaine. Depuis, c'est avec grand plaisir que je clique tous les mercredis sur le lien "Maliki" dans mes favoris pour découvrir la planche du jour.

    Maliki est une jeune femme un peu bizarre, avec des chats un peu bizarres aussi et quelquefois des délires on ne peut plus étranges. Autrement dit ça ne plaira pas à tout le monde. Mais lorsqu'elle nous raconte sa vie c'est souvent que je me marre en disant : "C'est exactement ça !"

    Puisqu'elle est maintenant publiée (je devrais dire "il", parait-il) en album papier je me suis fait plaisir en me l'offrant. Hier au soir je suis tombée sur une planche qui m'a semblé particulièrement savoureuse étant donné mon état d'esprit du moment :45347d384968ce3c96d3b059728585e0.jpg   
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    Rhââââââââ !!!!!!!! la grosse pessimiste désabusée !

    Bah oui, un peu. Mais ça passera. Je suis très douée pour les chutes.  Quand on aime voler on apprend à tomber ... et surtout à se relever.

     

    Vu que la planche ne s'affiche pas bien, vous pouvez la retrouver ici : La peur du vide (cliquer dessus pour zoomer)

    Lien permanent Catégories : Livre