Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Festival des Bars'Hic !

    Les festivals se succèdent et se chevauchent, en Bretagne, pendant toute la saison d'été. Tous les ans en fleurissent de nouveaux, d'autres disparaissent à force d'être déficitaires. Peu deviennent aussi énormes que les Vieilles charrues de Carhaix.

    Pour ma part, je n'aime pas les vieilles charrues. Trop connu, trop de monde. Je préfère les petits festivals naissants, ou ceux qui, bien que reconnus, demeurent humains comme les Terre-neuvas le weekend prochain.

    Ce weekend j'ai eu le grand plaisir d'assister au premier festival des Bars'Hic, à Locmiquélic. Organisé par le formidable établissement Mamm Kounifl, le premier soir était libre d'accès. Le dimanche, pour un prix d'entrée de 5 euros nous avions accès à 4 concerts de qualité.

    Au programme : Les Spams, Rhum & Eau, Ren Ren, Barbara Luna, K'vel.

    N'ayant pas pu aller au concert des Spams, c'est donc pour Rhum et Eau que nous arrivons. Le site du festival est agréable, et le soleil tape fort. Après avoir fait le tour du site (c'est vite fait ...), nous nous posons devant la régie sono pour profiter de Rhum & Eau. Comme d'habitude, ils savent embarquer le public avec eux. Ces deux mecs sont bien sympa, il échangent vraiment avec le public.  D'ailleurs ils n'hésitent pas à faire monter sur la scène le groupe de gamins qui connaissent leurs chansons par coeur et à leur installer un micro pour qu'ils les accompagnent.

    Nous sommes en bretagne. Aussi aux premières notes de l'an-dro une ribambelle de danseurs se prend par le petit doigt et se met en branle. Pour ma part, je préfère le kan ha diskan (le chant à réponse), auquel ma bonne mémoire me permet de participer avec plaisir.

    Rhum et eau laisse la place à K'vel. Si je les trouve musicalement d'une autre trempe, leur discours pro-bistrot et pro-alcool a tôt fait de me mettre en boule. C'est pour cette raison que je ne prendrai pas leur CD.

    Petit break pour nous restaurer d'une galette-saucisse.  Ouch ! nous sommes en Bretagne (oui je me répète), j'avais oublié cette manie d'agrémenter les galettes d'une copieuse dose de beurre fondu appliquée au pinceau ... ça dégouline, beurk ! il va falloir aller courir demain pour éliminer tout ça. D'autant que je ne résiste pas à l'appel des pralines. C'est terrible, les pralines, ça dégage un parfum aussi irrésistible que le chant des sirènes pour les marins. Enfin irrésistible à mes yeux. Et pourtant, la première fois que j'en ai mangé je n'avais pas aimé du tout. Je me souviens, c'était à la ZUP avec ma nourrice ... mais euh ... je m'égare là.

    Bref, voici à présent l'argentine Barbara Luna qui monte sur la scène, accompagnée de 2 guitaristes. Changement total d'ambiance. Après les chants de marins et de bretons, voici une belle voix grave, parfois cassée, le genre de voix féminine qui me donne le frisson. Chansons en espagnol. Elle chante l'amour dans toutes ses dimensions et surtout les plus douloureuses, elle chante aussi la liberté, elle chante son sang indien. J'accroche carrément et je regrette de ne pas avoir vu de cd en vente tout-à-l'heure à la caravane. Barbara Luna. Ma découverte du weekend.

    Après une longue hésitation, je décide de m'offrir le cd de Rhum & Eau. Il y a dessus une chanson que je tiens à apprendre pour la ressortir dans les repas de famille (je suis normande, et en normandie on chante beaucoup dans les repas familiaux). Je retourne donc à la caravane et - oh surprise ! - il y a un cd de Barbara. Je n'ai jamais su résoudre les dilemmes, alors je prends les 2.

    Tandis que le dernier groupe d'artistes se prépare à jouer, j'avise Barbara non loin de moi. Je m'avance timidement pour lui demander une dédicace. Très gentiment elle m'explique que les traces de pattes en photo sur la page que j'ai choisie sont celles d'Onyx, le petit chien que je câline depuis un bon moment déjà et qui se trouve être le sien. Elle m'écrit une jolie dédicace et me fait un gros bisou. J'en conclus que ça lui fait plaisir de signer des cd.

    Le clou du festival : Ren-Ren et Rhum et Eau ensemble pour un dernier concert terrible. Ren-Ren, c'est Renaud Detressan et Jean-Paul Barrière. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ou à qui ce nom dit quelque chose mais sans trop voir quoi, Renaud Detressan est l'interprète de "On est comme on est", tube des années 80. Il est aussi connu sous le nom de Gary Wickman, l'un des piliers de Soldat Louis. Enfin, il a écrit pour d'autres - notamment Renaud Séchan. "500 connards sur la ligne de départ", c'est lui aussi. On le voit en ce moment beaucoup avec Hugues Aufray.

    Les 4 zigotos nous offrent un concert très convivial, mélange des répertoires de Ren-Ren et de Rhum et Eau. Leur complicité transparait sur la scène, beaucoup de bonne humeur, de rires. Je suis convaincue qu'ils ne boivant pas de l'eau et ne fument pas que du tabac, mais c'est pas grave. C'est une super soirée malgré les attaques de moustiques.

    De nouveau les gens dansent, chantent, les rappels se succèdent. Bonne ambiance, et puis même s'il commence à faire frais le ciel est dégagé. Il faut aller bosser demain, on s'en fout on reste. De toutes façons il faut que j'attende qu'ils aient fini de démonter le matos pour faire signer mon cd à Rhum et Eau.

    Nous avons brûlé au soleil, je n'ai plus de voix d'avoir tant chanté et crié, mais je m'en fous. C'était bien. J'espère qu'il y aura une prochaine édition. Malheureusement le peu de monde me fait craindre le contraire :-(

     

    Lien permanent Catégories : Musique
  • A fond la forme

    Après avoir consulté l'heure sur ma montre Geonaute, je me réveille à l'aide de mon gel douche Aptonia. Puis j'enfile mon maillot de bain Tribord, mon short Basics, mon t-shirt, mes chaussettes et mes chaussures Kalenji.

    Je glisse une barre énergétique et un tube de crème solaire Aptonia dans mon sac à dos Arpenaz Quechua avant d'enfourcher mon VTT Rockrider afin de remonter le cours du Blavet en suivant le chemin de halage.

    Après une pause en amont, je chausse mes lunettes de soleil Aptonia et me coiffe de mon foulard Kalenji car le soleil tape dur.

    Puis je monte dans le canoë pour descendre la rivière que je viens de longer à vélo.

    Au fil de l'eau,  je songe que Geonaute, Aptonia, Tribord, Basics, Quechua, Rockrider et Kalenji sont toutes des marques de Decathlon. Je me marre en réalisant que je ne porte rien sur moi qui ne dise pas "A fond la forme" ! Une jolie journée Decathlon ...

     

    Ceci dit, mis à part le fait d'être habillée / équipée Decathlon, j'ai pensé également qu'il n'était pas donné à tout le monde de passer ses weekends à faire du vélo et du canoë sur la rivière. Finalement, je passe mes weekends à faire ce que d'autres ne font qu'en vacances. Belle qualité de vie, ce n'est pas une chance mais un choix.

     

    Pour finir la journée en beauté, une séance de ski sur la Wii de mon ami Thomas. Surprise par les sensations. J'étais sceptique, je suis conquise. On va mettre la Wii sur la liste du papa nowel.

    Et puis, il cuisine bien mon pote Thomas. Un bien bon repas suivi du visionnage d'A la Croisée des Mondes, ça m'a donné envie de le relire tiens !

  • Quidam

    Quidam un passant inconnu, un flâneur solitaire, l'individu pressé, le personnage quelconque… quiconque. Celui qui va, vient et vit dans nos sociétés trop anonymes. Celui qui dans la masse forme la majorité silencieuse. Celui qui crie, rêve et chante en chacun de nous. C'est ce « quidam » que le Cirque du Soleil célèbre.

    Une petite fille rage; elle croit avoir tout vu… son univers est devenu insignifiant. Sa colère fait exploser son petit monde et elle se retrouve dans l'univers de Quidam en compagnie de deux personnages : l'un joyeux et l'autre plus mystérieux. Ce dernier tentera de la séduire en lui proposant le merveilleux, le troublant et le terrifiant.

     

    Vivement novembre ... spectacle à Bruxelles

  • 1979-2008, 29 ans pour un rêve

    1979-09 Carole 07.jpg2008-06-15 Moto 01 copie.jpgLa première photo a été prise en 1979. J'avais 3 ans, je m'en souviens très bien. Je suis juchée sur la moto de ma cousine Hélène. C'est aussi ce jour-là que je me suis dit qu'un jour j'aurais une moto.

    Patience et longueur de temps font plus ... me voici, près de 30 ans après, au guidon de mon rêve. Un rêve de plus réalisé, ça commence à en faire un paquet. Mais quand même, celui-là me tenait particulièrement à coeur.
    Lien permanent Catégories : Loisirs