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  • Festival du Roi Arthur

    Encore un festival : celui du Roi Arthur.

    Tout comme les Bars'hic, c'est la première édition.

    Comme je suis en ouacances, j'arrive pour une fois en avance. C'est que cette fois nous avons décidé de planter la tente et de camper sur place, attention nous montons dans l'échelle du bestiaire des festivaliers ! Donc, je monte la tente en attendant Nef. Je m'amuse du champ de "2 seconds" qui s'étend devant moi ...

    Pour une première édition, l'organisation est impressionnante. Les files d'attente à l'entrée sont balisées, homme ou femme nous savons tout de suite où nous placer. Ben oui, il y a une fouille donc séparation des genres biologiques (mais pour les débats sur les identités de genre, sexe biologique et tutti quanti ce sera une autre fois).

    Pour une première édition, il y a bien sûr quelques petits couacs ... ainsi le bar est-il dans l'incapacité de rendre la monnaie sur les tickets de boisson. Mais ce soucis sera réglé très vite.

    Si l'affiche est sympathique, nous sommes venus essentiellement pour Merzhin, que je suis avec plaisir depuis leurs tout débuts. Malheureusement la mayonnaise sera très longue à prendre (sauf pour les fans acharnés bien entendu). J'ai du mal à entrer dans l'ambiance, il faudra bien 5 à 6 titres avant que je me laisse embarquer. Mais une fois "dedans", c'est tout bon et je suis prise de fou rire en observant la foule qui saute et danse sur la chanson des nains de jardin en scandant : "Haï Hi Haï Ho, on rentre du boulot !"

    Cependant, la découverte du jour sera l'exceptionnel Ministère Magouille. Ce sont de grands malades, de vrais showmen qui se pointent sur scène en costard, munis de pompons de cheerleaders. Non contents de jouer et chanter, ils nous entraînent dans leur univers, leur spectacle est ponctué de sketches qui introduisent chaque titre. Immédiatement embarqué, le public se retrouvera en train de jouer à 1,2,3 soleil. Et 4000 personnes qui s'immobilisent et se taisent d'un seul coup, c'est réellement impressionnant ! Nous admirons également l'incomparable Mister Baudruche, qui joue du ballon de baudruche avec un sacré rendu sonore, avant de courir sur place en chantant "toutouyoutou" ... pour le plus grand plaisir de tous ceux qui ont un jour fantasmé sur la douche de Véronique et Davina !

    Je me marre en écoutant une version trash / rap d'"Encore et encore", de Cabrel. Vraiment, ils me plaisent ces garçons !

     

    Terrassée par une migraine et peu intéressée par les derniers groupes, je décide d'aller me coucher ... cette nuit j'aurai confirmation de ce qu'on m'avait dit : il ne faut pas espérer dormir sur un festival. Outre les voisins qui discuteront toute la nuit - et parmi eux l'une de ces filles qui ne savent pas parler sans crier - il faudra supporter le concert de djembés remplacé au petit matin par le boum-boum de la sono.

     

    Au matin, nous faisons un tour dans le village où se tient un marché bio accompagné d'animations diverses. Nous remarquons que certains habitants sont cloîtrés dans leur maison, observant les festivaliers derrière leurs rideaux.

    Les zombies envahissent Bréal sous Montfort ... ça a quelque chose du film d'horreur, c'est assez amusant. Il faut reconnaître que certains sont vraiment cadavériques !

    Sur ce marché j'achèterai de la confiture de sorcière, à la composition étonnante mais dont je ne dirai rien de plus car je tiens à la faire goûter en lui conservant tout son secret. Nous assisterons également à une démonstration de moto trial épatante.

    Enfin, ce que j'aime le plus sur les festivals ce sont les rencontres. Et pour le coup nous en aurons une jolie, au bar. Bon d'accord le type est complètement bourré. Mais en ce qui me concerne je passerai un très bon moment en sa compagnie. Il me fait rire, et rit lui-même de beaucoup de choses. Il nous raconte sa vie de bohème, le bougre a trouvé le métier idéal (il est sommelier). Nous rigolons de son admiration envers mon comparse qui ne boit ni ne fume jamais.

     

    Après une sieste au soleil, nous repartirons vers une nouvelle soirée de concerts, cette fois accompagnés pour ma plus grande joie d'un ami très cher et très ancien que je n'avais pas vu depuis des années.

    Nous retrouverons Billy Ze Kick sur scène. A mon grand étonnement, la voix de la chanteuse n'a pas bougé d'un iota malgré les années qui ont passé. Par contre son mysticisme me mettra quelque peu mal à l'aise.

    J'aurai aussi le plaisir de rencontrer un autre festivalier qui me fera marrer, un chevelu complètement stone et très gentil bien qu'un peu collant.

    Par contre, nous décidons de ne pas passer une deuxième nuit sur le site et nous rentrerons directement à la maison. On a envie de dormir cette nuit.

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  • Puces aux Sablons

    Dernier jour, moral grisaillou ...

    Pourtant il ne fait pas mauvais, Mel m'emmène découvrir le petit bijou qu'est le quartier des Sablons, et le marché aux puces de St Gilles. La ballade en Vespa suffit à me redonner le sourire.

    Les puces, j'adore ! Je m'étais promis de revenir de Bruxelles avec des bandes dessinées, c'est ici que je trouve mon bonheur : de vieilles éditions de Bob et Bobette, un vieille édition de Tintin au Congo qui m'est d'autant plus précieuse que cet album est régulièrement menacé d'interdiction d'édition. Même si je le possède déjà en édition moderne, j'aime particulièrement cette édition ancienne.

    Je ne serai pas la seule à trouver mon bonheur sur ce marché, d'ailleurs, et c'est comblées que nous partons en quête d'un bon déjeuner. C'est que je n'ai pas encore goûté les fameuses pêches au thon dont on me parle depuis des mois. Oui oui, des pêches au thon. Et bien me voici conquise ! J'aime les pêches au thon.

    J'aime Bruxelles, j'aime les belges, j'ai pas envie de rentrer à la maison ...

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  • Rassemblement motards

    Après une chouette journée de visite dans une jeep préhistorique, au cours de laquelle j'ai pu goûter le stoemp, nous voici sur un rassemblement de motards pour un concert qui n'était pas prévu au programme.

    Plein de belles bécanes, et des personnages pour le moins folkloriques. J'ai l'impression de me promener dans un album de Litteul Kevin. Alors quoi ? Il y a des motards qui se déguisent vraiment ?!!! Ce n'est pas un mythe ! J'aime bien les gentils nounours qui se cachent derrière leur apparence de gros durs bourrus.

    Nous sommes en train de discuter quand Axell s'arrête au beau milieu d'une phrase, interloquée. C'est que nos motards pratiquent un drôle de rite qui consiste à soulever leur t-shirt pour se montrer leurs seins ... amusant, mais ça surprend.

    Le concert commence. Et je passerai la soirée à admirer la constance du groupe qui déploiera toute son énergie jusqu'au bout, face à un public très particulier qui ne réagit pas. C'est normal, le motard reste impassible. Il paraît que c'est comme ça sur la plupart des concentrations. L'orchestre d'un côté, les motards de l'autre, écoutant mais n'applaudissant ni ne participant pas.

    Chapeau bas à Axell qui parviendra à repousser jusqu'au bout l'extinction de voix qui menace depuis le concert de la veille, et mieux que ça , arrivera à emmener les motards. Et oui, au final ils réagiront, danseront et chanteront, nos motards impassibles !!!

    Après cela un autre groupe succèdera, d'un autre style : strip-tease féminin, puis masculin. Petit joueur, ce dernier n'ira pas jusqu'à l'intégral au contraire de sa partenaire. Mais c'est quand même un spectacle bien agréable ...

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  • Piscine d'Ixelles, Delirium Tremens et Little Rock & Axell

    Hier au matin j'ai découvert la piscine d'Ixelles, répertoriée dans la plupart des guides touristiques. C'est la plus ancienne piscine couverte de la Région de Bruxelles-Capitale, elle a fêté ses 100 ans le 16 mai 2004 et fait partie du patrimoine architectural de la Commune. Ce qui est atypique par rapport à nos piscines modernes et leurs parcours "pieds secs / pieds mouillés", ce sont les petites cabines disposées tout autour du bassin. Vous passez en cabine, laissez vos affaires dedans et hop ! fermée à clef ! Pour l'ouvrir il faudra faire appel au gardien des clefs.

    Un beau bâtiment d'époque, cependant il paraît que la piscine St Gilles est plus belle encore. Ce sera pour une autre fois.

    En tout cas, nous nous ferons un copain de 7-8 ans avec qui nous passerons un bon moment à faire les fous sur le plongeoir ...

     

    Le soir, le concert pour lequel je suis venue : Little Rock & Axell au Delirium Café de Bruxelles.

    Après un coucou à Jeanneke (la petite soeur de Manneke), nous entrons dans ce lieu mythique. Ouah ! impressionnant, les plafonds sont tapissés de plateaux à bière. Mes petits camarades me font découvrir la carte du lieu, un book de 5 cm d'épaisseur présentant les ... centaines ? ... de bières proposées ici. C'est la delirium que j'essayerai. La bien nommée "delirium tremens".

    En vraie fan, je me pose au pied de la scène. J'adore ce groupe, vraiment. Bientôt rejointe par d'autres adeptes tous très sympa, je sens que je vais passer une super soirée. Enfin le concert démarre. Pfiou ! Y'a pas à dire, ils envoient ! Comme toujours ils nous embarquent. Comme toujours me voici debout sur le tabouret, et je suis loin d'être la seule. La salle, plein à craquer, continue de s'emplir, de danser, de chanter. Ils mettent le feu. Entre les sets je délire avec mes camarades de table ... en découlera une belle série de photos, avec plein de grimaces ! Axell nous rejoint et nous bat tous d'ailleurs au jeu de la plus belle grimace.

    La Delirium Tremens est traitre, il faut le savoir. Je vois des camarades virer d'un seul coup. Bon, méfiance.

    Le concert se termine, trop tôt à mon goût. Pourtant il est 4h quand nous rentrons.

  • Cuistax et Luna Park

    Il fait beau, un temps à aller à la plage ... ça tombe bien, je veux faire du cuistax ! En route pour Coxyde, station typique du littoral.

    Je retrouve avec plaisir les immenses plages qui me manquent tant depuis que j'habite en morbihan. Il y a du monde, c'est les vacances, il fait beau. C'est amusant de découvrir l'un des lieux d'enfance de ma pin'co. J'ai l'impression de la connaître un peu plus.

    Faire les folles sur la plage, ça creuse ! Il est temps de goûter les fameux steaks américains à la belge. C'est ainsi qu'ils appellent les steacks tartares. On se pose en terrasse et commandons une assiette de fromage pour l'apéro. Purée ! Le type doit croire que nous n'avons pas mangé depuis 8 jours, rien qu'avec l'assiette on aurait presque fait un repas !!! Marrant d'ailleurs ce Monsieur. Je crois qu'il se demande si nous sommes françaises ou juste francophones. Les deux, mon Capitaine. Le steak américain, donc ... moi qui n'aime d'ordinaire pas que le tartare soit préparé, je me régale. Un vrai délice. Par contre, les frites belges ne passent décidément pas. Mel m'expliquera que souvent la graisse utilisée est d'origine animale, contrairement à nos frites françaises qui cuisent généralement à la graisse végétale. Bien, j'ai compris d'où vient la différence. Habituée aux frites végétales, je ne parviens pas à m'adapter !

    Enfin je vais rouler en cuistax ! J'en rêvais depuis mon dernier séjour ici ... mais quelle idée !!! ces voitures à pédales tuent les mollets, les abdos, les cuisses ... en 5 minutes j'ai mal partout. Mais quelle rigolade ! Nous voici redevenues petites filles. On fait la course sur le front de mer, on double un gros cuistax de 6 personnes, qui accélère pour nous repasser devant, mais plus légères et maniable nous lui repassons sous le nez et ainsi de suite. Poussez-vous, les enfants ! Les adultes s'amusent !!!

    Epuisant, ce truc ! On va se reposer en jouant au "Luna park". Rien à voir avec le parc d'attractions allemand, il s'agit ici d'un complexe de jeux vidéos et machines à sous. Une partie de hockey sur table, quelques courses de voitures avant de tenter notre chance aux machines à pièces. Le tenancier, sympa, viendra plusieurs fois remuer nos pièces pour nous aider à obtenir des cartes de points.

    Il me reste une chose à essayer : les fameux cuberdons. Des bonbons en forme de cône, à l'aspect glacé. Je mords dedans avec curiosité. Derrière la coque de sucre se trouve un coeur fondant au parfum indéterminé. C'est assez particulier, je dirais délicieusement écoeurant ... bon, j'ai goûté, je préfère les melocakes.

    Après une promenade dans les vaguelettes et une pause-sieste sur la digue, nous ne pourrons résister à l'envie de tirer quelques craies à la carabine. Et oui, nous sommes aussi joueuses l'une que l'autre ... et voilà un pistolet à billes de gagné ! Faudra qu'on revienne en gagner un deuxième ce sera plus rigolo.

    Au soir j'aurai le grand plaisir de rencontrer Attila, le chien le plus moche mais le plus sympa du monde. Vous raconter Attila est impossible, mais le fait est que ce chien semble comprendre absolument tout ce qu'on lui dit. Qui plus est il s'asseoit sur sa cuisse dans une pose très classe, il est vraiment épatant ! Je découvre également "Met Jeannine", ses fondues délicieuses et son salon-fumoir où on passerait des heures même en n'étant pas fumeur. C'est une pièce minuscule, très cosy, avec des divans, des bouquins, et une vue en surplomb sur la salle de restaurant. Pour un peu on se croirait dans une cabine d'un paquebot de luxe des années 50. Donnez-moi un fume-cigarette et je deviens fumeuse immédiatement, juste pour élire domicile dans cette pièce !

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