22.04.2009

On va pourrir point com

Il y a quelques mois j'évoquais le formidable concept du site onvasortir.com.

Depuis j'ai pris beaucoup de distance avec ce site, pour diverses raisons personnelles. Et j'en suis très heureuse lorsque je vois l'évolution d'ovs Lorient.

Si un âge minimal est requis pour l'inscription, il n'existe malheureusement aucun moyen de mesurer le degré de maturité des gens. Ovs Lorient est aujourd'hui devenu le siège d'une guéguerre digne d'une cour d'école.

N'ayant pas suivi l'affaire, je suis un peu larguée mais si j'ai bien compris tout est parti d'un imbécile qui - sans doute pour se donner de l'importance - aurait rapporté de manière déformée et amplifiée une remarque émise dans un cercle privé.

Depuis, les "on-dit" et les "il paraît que" fusent de toutes parts. Les rumeurs, les jugements, les évictions, les "t'es plus ma copine" courent en tous sens.

Il y a ceux qui, pour d'obscures raisons, répandent des rumeurs sur le compte d'autres personnes.

Il y a ceux qui, moutons de Panurge, prêtent l'oreille à ces rumeurs sans chercher à se forger leur propre opinion.

Il y a ceux qui ne se mouillent pas et se veulent copains avec tout le monde.

Il y a ceux qui, bien que prétendant souffrir de la situation, s'empressent de jeter de l'huile sur le feu en relayant chaque rumeur ou remarque, entretenant ainsi le malaise ambiant.

Il y a ceux qui émettent dans leurs commentaires et attitudes des jugements de valeur sur des personnes qu'ils ne connaissent pas, se basant uniquement sur les racontars. Ces dernières personnes sont à mon avis les plus méprisables d'entre toutes. Elles entrent dans un conflit qui ne les regarde aucunement, provoquent des personnes gratuitement et contribuent ainsi largement à envenimer une situation déjà stupide.

Une cour de récréation où règnent quelques sales gosses.

Les plus intelligents vivent leur vie et continuent leurs sorties - avec ou sans ovs - sans s'occuper de ces conneries. Certains partent, tout simplement. Saine réaction emplie de maturité.

Quant aux autres ... peut-être qu'ils grandiront un jour ?

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