06.10.2009
Ah, la carence !
Depuis quelques jours je me sens fatiguée et courbaturée.
Ce matin, au réveil je me sens vraiment patraque. "Bah, une douche et ça ira mieux !"
Après la douche, toujours patraque et j'ai chaud. Je prends ma température, 38°2. Rien de méchant, même si c'est anormal pour un réveil et après une douche tiède.
Si je suivais les conseils anti-pandémiques, je devrais mettre un masque et courir chez le médecin pour qu'il me dise de rester chez moi étant donné que les symptômes évoquent l'état grippal. D'ailleurs c'est fort tentant, c'est vrai que je serais mieux dans mon lit plutôt que de me traîner ainsi avec la tête lourde et ces douleurs dans le dos.
Seulement voilà, comme beaucoup de français j'ai ces trois jours de carence en cas d'arrêt maladie.
Alors, peut-être que je vais faire un malaise sur la route et provoquer un accident, peut-être que je vais contaminer tout le centre d'affaires. Sans doute que je vais perdre une journée à faire acte de présence sans être capable de rien faire.
Je m'en fous, j'ai besoin de mon salaire.
Certainement que ça ira mieux ce soir, que ce n'est rien du tout. On n'en sait rien. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui il y en a qui sont en congé une semaine pour un petit rhume sans aucune perte de salaire, et d'autres qui vont bosser avec de la fièvre alors qu'ils seraient mieux chez eux pour la journée.
Rappelez-moi la devise de la France ?
08:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : carence, sécu, grippe
13.08.2009
C'est les ouacances
Voilà, c'est le départ. La voiture est chargée depuis hier soir, et bien que j'aie encore la tête ensomeillée je dois prendre la route car 8 heures me séparent de ma destination et comme de bien entendu, on attaque dès ce soir avec un vernissage. Autrement dit pas question d'être en retard.
Hélas, je pars sous la pluie et j'en aurai ainsi pour 600 bornes. Lorsque le soleil apparaît enfin, je suis déjà dans le Nord. Un petit sms de Mel m'annonçant le grand beau temps me redonne un peu de courage mais ça devient vraiment raide.
Comme de bien entendu, j'arrive sur Bruxelles tellement vannée que sans faire attention aux indications du GPS je prends instinctivement l'ancienne route, celle que j'empruntais quand des travaux m'y obligeaient. Me voici donc embarquée dans les petites rues alors que je ne rêve que de me poser devant un grand verre d'eau !
Ah, voici enfin la rue, et une place pas trop loin. Ouf !
Mel m'accueille comme toujours avec son grand sourire, et j'ai enfin le plaisir de rencontrer Julien, si souvent croisé sur facebook.
Après mon grand verre d'eau, pas le temps de me poser nous filons vers Bruxelles-les-bains pour le vernissage de l'expo d'une copine, Nathalie Pousseur. J'aime beaucoup ce qu'elle fait, quand j'aurai l'appartement de mes rêves je lui passerai sans doute commande.
Bruxelles-les-bains, c'est un peu Paris-plage en mieux. Plus d'animations, de bars, de concerts ... c'est chouette.
Après 2 mojito-champagne, la soirée ne fait que commencer car nous allons à présent au concert du groupe d'un copain, Mississauga. Une belle découverte, j'aime vraiment ce qu'ils font. Un groupe de plus à suivre dans mon petit agenda perso.
Nous rentrerons tard ... ou pas ? à vrai dire je ne sais plus trop. Je sais qu'il n'est pas très tard, mais j'ai perdu le compte des bières offertes de droite et de gauche. Je n'arrive pas à suivre la descente belge. Mais je me couche avec du soleil plein la tête, comblée de belles rencontres et heureuse d'avoir retrouvé mon amie.
23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2009
1ère plongée en mer
Quand j'étais petite, je voulais plonger avec le Commandant Cousteau. Caméraman scaphandrier, ça m'aurait vraiment plu comme métier. Mais la vie en a décidé autrement et il aura fallu des années et la force de persuasion de mon amie Mel pour qu'au final je me mette à plonger malgré la déception de ne pas avoir pu en faire mon métier.
Après des mois de formation en piscine, voici donc le grand jour arrivé : ce soir, on plonge en mer !
Avant de me rendre au local du club je regarde le temps en pensant que la sortie va sûrement être annulée ... il pleut, il fait froid ... la visibilité va être de l'ordre du zéro. Pourtant non, la sortie est maintenue. Et pour cause, en Bretagne la visibilité est toujours de l'ordre du zéro donc on ne va pas se laisser arrêter par un peu de pluie.
Nous y voilà : choix du matériel et inscription des numéros des éléments empruntés sur le registre. Vérification de la pression des blocs, du fonctionnement du détendeur. Tous ces contrôles sont un peu stressants car ils rappellent que la plongée demeure un sport à risque. Arrivés à la plage, enfilage de ces satanées combinaisons.
Je crois que le moment le plus désagréable dans la plongée est bien cet enfilage. Grrrrrrrrrr. Le néoprène accroche mais ne glisse pas. Et comme les combi sont très ajustées, c'est une vraie galère à enfiler. Surtout quand il pleut et que la peau humide glisse encore moins qu'à l'habitude. Une fois engoncés dans cette peau de caoutchouc, il faut encore s'accrocher sur les reins une ceinture de plombs qui va vous niquer le dos, et enfiler la stab avec la bouteille de 15 kgs qui vient vous arracher les épaules.
Avec tout ça, vacillant sous les poids et les palmes à la main reste l'épreuve de l'escalier de pierres humides qu'il convient des descendre pour arriver à la plage. Bah oui, la première fois on part de la plage. Ensuite, comment enfiler ses palmes sans se vautrer ? Euhhhhhhh ....... en demandant l'aide de ses coéquipiers.
Voilà, c'est parti, on entre dans l'eau à reculons pour ne pas être trop embêtés par le ressac (qui fait bien chier quand même en creusant le sable sous les talons). Ouh ! l'eau n'est pas chaude mais la combi remplit rapidement son office isolant.
Par bonheur, on perd pied au bout de quelques pas. Et dès qu'on flotte on ne sent plus ni le poids du bloc, ni celui de la ceinture de plomb. En quelques coups de palmes nous atteignons une profondeur de 4 mètres et nous apprêtons à nous immerger. Le moniteur nous fait les signes d'usages, nous répondons et c'est parti pour le Grand bleu (enfin le grand gris en l'occurence).
Au terme d'une descente sans encombre, je touche le sable tout doux. Le moniteur allume sa lampe, et c'est le début d'une féérie qui va durer 30 minutes. C'est que ça grouille là-dessous ! ça court dans tous les sens ! J'ai pourtant nagé sous l'eau plus d'une fois dans ma vie, en apnée, mais jamais je n'ai eu le plaisir de contempler toute cette vie, ces petites bêtes affairées qui filent dans la lumière.
Se mouvoir doucement, sans essoufflement, sans devoir remonter respirer, quelle liberté ! Le moniteur désigne du doigt une masse sombre. Nous nous approchons d'un coup de palme. Il allume sa lampe, et c'est une explosion de couleurs ! La masse sombre était un rocher couvert d'algues, d'oursins, de coquillages qui se révèlent sous la lumière. Un poisson nous file entre les jambes. Un peu plus loin, un autre sort du sable sous lequel il se cachait. Fascinée j'observe de quelle manière il se cache sous le sable pour en jaillir au moment le plus inattendu.
Je réalise que je souris derrière mon détendeur.
Mais un coup d'oeil à mon manomètre me confirme qu'il est temps de remonter ...
Après ce moment d'intense bonheur, c'est de nouveau la galère. Une crampe dans le mollet rend mon retour jusqu'à la plage particulièrement pénible. Puis, de nouveau, le poids du matériel sur les épaules. Mais pourquoi paraît-il plus lourd au retour qu'à l'aller ? Retirer les palmes. Monter l'escalier. Argh ! Monter l'escalier ... Une fois à la voiture, retirer la combinaison et enfiler les vêtements alors qu'on est tout collants d'eau de mer. Retourner au local. Rincer le matériel. Désinfecter les détendeurs. Enfin, noter le retour du matériel sur le registre.
Beaucoup de contraintes pour un court moment de plaisir ... et pourtant ma seule hâte est d'y retourner, malgré les courbatures du jour.
06:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.04.2009
Coming out
Lundi soir, au téléphone avec ma cousine, je lui annonce que je passe voir la famille courant mai et que je ramène un mec à la maison.
Un blanc.
"Un mec ?"
Derrière j'entends son mari ébahi : "Quoi ? C. a un copain ?!!!"
Moi, morte de rire ...
Les téléphones ont dû chauffer de Cherbourg à Toulon en passant par Dijon : "C. n'est pas lesbienne !"
Des générations de traumatisés. De fines théories cruellement piétinées. Scandale dans la famille ! Elle est ... HETERO ??!!!
Je n'ai jamais ramené de mec à la maison, parce qu'aucun n'en valait la peine. Tout bêtement. Et puis je trouvais beaucoup honorable de passer pour une lesbienne plutôt que de parler de mes relations pas toujours très "morales". La maîtresse ne trompe personne, pourtant c'est elle qui passe pour la méchante voleuse - et ce même si elle a affaire à un couple dit "libre" dans lequel il n'y a pas de notion d'adultère, et où les relations extra-conjugales sont librement consenties.
Bref, je savais que j'étais cataloguée sur de simples hypothèses et ça me faisait bien marrer.
Je sens que tout le monde va vouloir rencontrer cet être étrange qui a réussi à me séduire au point de le faire entrer dans le clan des "pièces rapportées".
Il est barbu, ténébreux, un vrai mâle et non pas un de ces métrosexuels au genre indéterminé. Donc, pas moyen de biaiser par des chemins morphopsychologiques.
C'est drôle de faire son coming-out hétéro !
06:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.04.2009
Affaire classée
Il y a - et pendant - quelques années, j'ai assidûment fréquenté certains forums de discussion, et l'un d'entre eux en particulier.
Participante active, j'y jouissais d'une certaine réputation, mes avis souvent différents de ceux des autres mais toujours argumentés étant appréciés de la majorité. J'ai rencontré pas mal de membres, dont certains sont devenus de vrais amis. Bref j'évoluais au sein d'une petite communauté virtuelle dans laquelle je me sentais bien, en gardant toutefois bien à l'esprit que ces relations, même si elles duraient depuis quelques années, n'avaient rien de fiable puisque pour beaucoup cantonnées aux échanges écrits.
Mon ex participait au même forum. Après m'avoir quittée en déclarant vouloir couper les ponts, j'étais en droit de penser que mon ex quitterait le forum. Couper les ponts, c'est couper les ponts. On ne reste pas en contact indirect. Donc moi je suis restée dans cette communauté ... jusqu'à son retour.
Incompréhension. Qu'est-ce que Gaby vient foutre ici ? Quand on déclare couper les ponts on assume.
Alors c'est moi qui suis partie. J'ai quitté le forum pour ne plus croiser mon ex. Je ne voulais pas savoir ce qui se passait dans sa vie, pas avoir de contact indirect. Assume, mon coco. Tu ne peux pas me forcer à savoir si tu vas bien ou mal, ni savoir comment moi-même je prends les choses. Tu as voulu couper, et bien on coupe.
Ceci il y a un peu plus d'un an. Au début j'ai eu un petit manque, il y avait des membres avec lesquels j'aimais bien discuter mais je les ai récupérés dans mes contacts msn ou facebook et on a pu continuer nos discussions. Retourner sur le forum m'était de toutes façons impossible. Je ne pouvais pas prendre le risque de lire son bonheur étalé sur la toile. Je ne voulais pas avoir confirmation de sa relation avec une autre que je soupçonnais depuis longtemps déjà.
Je ne voulais pas non plus lui apprendre mon propre bonheur, mon soulagement de cette rupture que j'espérais depuis tellement longtemps sans réussir à la provoquer moi-même.
Surtout, je craignais d'avoir mal en lisant son nom, en reconnaissant ses écrits.
Et puis hier je me suis dit : "Tiens, et si j'allais faire un tour sur le forum, pour voir ?"
J'ai fait un tour, j'ai lu mon ex comme les autres.
Et ça ne m'a fait ni chaud, ni froid.
J'ai laissé un bonjour général et je suis repartie sur la pointe des pieds.
Je n'ai ressenti qu'une pitié moqueuse pour mon ex qui continue à s'encroûter dans le virtuel et à se poser toujours les mêmes questions quand de mon côté j'ai de vrais amis de chair et d'os, avec qui je ris aux éclats et qui passent leur temps à autre chose qu'une stérile masturbation mentale. Pendant ma pause-déjeuner, je ne suis plus en train de répondre à des posts de personnes inconnues. Au lieu de ça je pique-nique à la plage avec des potes.
Je n'ai ressenti aucune nostalgie, aucune amertume, aucune souffrance. Et j'en suis on ne peut plus heureuse.
C'est une page bel et bien tournée.
06:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.12.2008
Pensées félines
Il y avait longtemps que j'avais envie d'essayer d'utiliser cette machine sur laquelle ma maîtresse passe tellement de temps, l'ordinateur. Je l'ai longuement observée, ce qui n'est pas facile car dès que je la regarde elle croit que je suis jalouse de la machine et la laisse de côté pour me câliner ... ce qui je dois l'avouer n'est pas désagréable.
Voilà, elle est partie et j'ai décidé de m'exprimer à mon tour. Elle avait le coeur gros ce matin de me laisser passer noël toute seule à la maison. Il est vrai que je ne lui ai pas facilité la tâche, j'ai tout fait pour la retenir. Ronronnements, câlins, regards langoureux ... je n'aime pas beaucoup quand elle fait sa valise et qu'elle s'en va comme ça.
Elle m'a expliqué qu'elle partait quelques jours seulement, et que là où elle allait il y aurait mes cousins Adakin et Archibald, avec lesquels je ne m'entends pas super bien, et puis qu'à l'hôtel où elle dormait je ne pourrais pas l'accompagner. J'avoue que la perspective de passer mes nuits sans elle dans une maison inconnue ne me tente pas, et qu'elle a raison de penser que je pourrais me faire la malle.
Elle m'a bien gâtée aujourd'hui, j'ai eu droit à plein de friandises et plein de caresses ... d'aillleurs elle n'a pas hésité à se mettre en retard au travail, pour moi.
Bon, et bien moi je vais passer un Noël cocooning. Je vais m'octroyer l'autorisation de dormir dans son lit et de faire ma toilette sur la table !
Quand même, j'ai hâte qu'elle revienne.
Isis
PS : finalement, c'est rigolo cette machine
10:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.09.2008
Changement de robe
Relookage du blog, le rose commençait à vraiment me sortir par les yeux !
21:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2008
Balade en amnésie
Quand j'étais petite, j'ai perdu mes jambes.
OK, dit comme ça c'est surprenant. Bon, quand j'avais 9 ans j'ai déclaré une maladie à la con. J'ai commencé à perdre des forces, gros stress pour tout le monde, bla bla bla ... bref j'ai déclaré une maladie grave. Une maladie orpheline.
Et un jour, à force de perdre des muscles je n'ai plus su marcher.
Bon, aujourd'hui ça va hein ! ça va même super bien ! me suis sortie de cette merde.
Justement, j'en suis tellement sortie que je vois. Je vois tout ce que j'ai occulté. Je vois, et j'entends.
Ce weekend, un vieil ami de mes parents m'a parlé de cette époque lointaine où je suis tombée malade. Il m'a dit sa peur, sa souffrance et son admiration devant mon combat.
Moi, j'ai simplement été surprise de découvrir qu'il en avait été touché. Surprise de découvrir que mon univers n'était pas aussi limité que je le croyais à l'époque. Surprise d'apprendre que cette aventure avait eu de l'influence sur les vies d'autres personnes, bien en-dehors du petit cercle que je croyais avoir seul été touché.
Pourquoi n'avoir pas vu ? Simplement parce que le sentiment de culpabilité pèse très lourd sur les épaules d'une enfant de 9 ans. On a beau vous dire : "C'est pas ta faute si t'es malade", c'est plus compliqué que ça à gérer quand on voit ses parents inquiets et tristes. On se sent responsable de ce qui arrive.
Et puis, il y a des regards qui sont insupportables. Plus que tout, on redoute la pitié. Parce que la pitié est une condamnation, or on sait qu'on n'est pas condamné.
Alors, on préfère se dire que les autres en-dehors du cercle proche n'ont, eux au moins, pas à souffrir de la situation. Et on réduit le cercle proche. On le réduit jusqu'à soi-même. On réduit l'univers à son propre nombril, pour ne pas imaginer que l'on peut causer de la peine à quelqu'un d'autre et aussi pour ne pas avoir à croiser les regards.
Aujourd'hui, je vois et j'entends. Entendre ce que cet ami cher avait à me dire m'a beaucoup touchée. J'ai eu l'impression qu'il avait besoin de me dire tout ça pour admettre lui aussi ma guérison. Pour guérir avec moi. Et puis, ça m'a rappelé également autre chose : oui, j'ai eu un truc super grave et j'ai mené un super combat. Et j'ai le droit d'écouter les gens me dire "Chapeau !" sans éluder le sujet, j'ai le droit d'accepter ces compliments avec le sourire même si je sais que je n'ai fait qu'écouter mon instinct de survie.
J'ai compris que ce que je prenais pour de la pitié n'était que compassion teintée d'admiration.
J'ai le devoir d'écouter ce que certaines personnes ont à me dire, parce qu'elles ont besoin de l'exprimer. Parce que finalement, cette chose a fait du mal autour de moi et des gens ont été marqués. Ce n'est pas ma faute, c'est ainsi.
Et c'est bon d'être en mesure de le faire.
04:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.08.2008
Puces aux Sablons
Dernier jour, moral grisaillou ...
Pourtant il ne fait pas mauvais, Mel m'emmène découvrir le petit bijou qu'est le quartier des Sablons, et le marché aux puces de St Gilles. La ballade en Vespa suffit à me redonner le sourire.
Les puces, j'adore ! Je m'étais promis de revenir de Bruxelles avec des bandes dessinées, c'est ici que je trouve mon bonheur : de vieilles éditions de Bob et Bobette, un vieille édition de Tintin au Congo qui m'est d'autant plus précieuse que cet album est régulièrement menacé d'interdiction d'édition. Même si je le possède déjà en édition moderne, j'aime particulièrement cette édition ancienne.
Je ne serai pas la seule à trouver mon bonheur sur ce marché, d'ailleurs, et c'est comblées que nous partons en quête d'un bon déjeuner. C'est que je n'ai pas encore goûté les fameuses pêches au thon dont on me parle depuis des mois. Oui oui, des pêches au thon. Et bien me voici conquise ! J'aime les pêches au thon.
J'aime Bruxelles, j'aime les belges, j'ai pas envie de rentrer à la maison ...
18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rassemblement motards
Après une chouette journée de visite dans une jeep préhistorique, au cours de laquelle j'ai pu goûter le stoemp, nous voici sur un rassemblement de motards pour un concert qui n'était pas prévu au programme.
Plein de belles bécanes, et des personnages pour le moins folkloriques. J'ai l'impression de me promener dans un album de Litteul Kevin. Alors quoi ? Il y a des motards qui se déguisent vraiment ?!!! Ce n'est pas un mythe ! J'aime bien les gentils nounours qui se cachent derrière leur apparence de gros durs bourrus.
Nous sommes en train de discuter quand Axell s'arrête au beau milieu d'une phrase, interloquée. C'est que nos motards pratiquent un drôle de rite qui consiste à soulever leur t-shirt pour se montrer leurs seins ... amusant, mais ça surprend.
Le concert commence. Et je passerai la soirée à admirer la constance du groupe qui déploiera toute son énergie jusqu'au bout, face à un public très particulier qui ne réagit pas. C'est normal, le motard reste impassible. Il paraît que c'est comme ça sur la plupart des concentrations. L'orchestre d'un côté, les motards de l'autre, écoutant mais n'applaudissant ni ne participant pas.
Chapeau bas à Axell qui parviendra à repousser jusqu'au bout l'extinction de voix qui menace depuis le concert de la veille, et mieux que ça , arrivera à emmener les motards. Et oui, au final ils réagiront, danseront et chanteront, nos motards impassibles !!!
Après cela un autre groupe succèdera, d'un autre style : strip-tease féminin, puis masculin. Petit joueur, ce dernier n'ira pas jusqu'à l'intégral au contraire de sa partenaire. Mais c'est quand même un spectacle bien agréable ...
02:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



