23.04.2009
Un nid pour quoi faire ?
Texte.....................................................................OLIVIER CADIOT
Mise en scène............................................................LUDOVIC LAGARDE
"Cour royale en exil à la montagne cherche conseiller image, chambre tt cft dans chalet atypique, artistes s'abstenir, envoyer prétentions."
Voici l'annonce qui déclenche ce roman/théâtre. Une dynastie en fuite ? au ski ? Le château n'est plus qu'un chalet. Le système de la cour se réduit à des histoires de famille. On y croise un chambellan devenu commercial et un Roi déprimé perdus dans l'histoire, mélangeant héraldiques et logos, entreprise et droit divin. On ne sait pas bien ce qu'ils attendent. Un homme qui croyait avoir déjà bien rempli sa vie, un dandy près de la retraite bien installé dans son basement anachronique décide, sous la pression de son entourage, au lendemain d'une fête mémorable de reprendre du service et de rejoindre ce club d'émigrés.
Avec PIERRE BAUX, VALÉRIE DASHWOOD, GUILLAUME GIRARD, CONSTANCE LARRIEU, RUTH MARCELIN, LAURENT POITRENAUX, SAMUEL RÉHAULT, JULIEN STORINI, CHRISTÈLE TUAL
Si l'impression de départ est pour le moins curieuse, on se laisse très vite embarquer par ce spectacle rempli de surprises et d'humour.
Les personnages font leur lit, se couchent, se lèvent sous nos yeux étonnés. Drôle de mélange entre la réflexion philosophique et l'humour visuel. Grand moment de plaisir devant une chorégraphie enlevée, profonde réflexion devant la fin de l'histoire.
07:52 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.01.2009
L'idée du Nord
Le 10 avril 1964, après un concert à Los Angeles, Glenn Gould renonce à la vie de concertiste. En 1965, à bord du Muskeg Express, il franchit les milliers de kilomètres séparant Winnipeg de Churchill, la ville la plus proche du cercle polaire arctique que l’on puisse rallier en train. Deux ans plus tard, s’inspirant de ce voyage, il réalise le documentaire radiophonique « The Idea of North » (L’Idée du Nord) où il confronte, dans un train fictif et par l'intermédiaire d'un montage "contrapuntique", les visions fondamentalement différentes de cinq personnes ayant vécu une expérience intime avec le grand Nord canadien.
Le Nord, c’est un territoire vierge, glacé et apparemment sans vie, que nous rêvons de parcourir. Un territoire que nous sommes inquiets de voir disparaître. Le Nord, c’est un endroit à la fois familier et étranger. Le Nord, c’est l’intérieur de l’homme. « L'IDEE DU NORD » est l'exploration de ce territoire. Créé en résidence au Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre et au CDDB-Théâtre de Lorient, L'IDEE DU NORD est la première mise en scène de Benoit Giros, artiste associé à notre saison et lauréat 2008 de la Villa Médicis Hors-les-murs.
Trois personnes parlent simultanément derrière leur micro. Les voix se mêlent, formant une étrange musique. "Coupez !"
Nous assistons à l'enregistrement d'une émission de radio dans laquelle divers protagonistes évoquent leur expérience du Nord canadien.
Déconcertée au départ, je finis par me laisser embarquer dans cet étrange voyage où l'humain se révèle face à la rigueur de l'environnement. La musique du piano ponctue les interventions, sur le mur du fond est projeté le film en plan fixe du voyage en train vers le Nord. Voyage intérieur, voyage musical. Au final chaque personnage ira de sa conclusion et sa vision de l'avenir du Nord, amusantes disparités entre l'économiste et le rêveur philantrope.
Soirée indéfinissable. Je n'ai ni aimé, ni détesté.
20:51 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2008
Jerk
JERK est une reconstitution imaginaire étrange, poétique, drôle et sombre des crimes perpétrés par le serial killer américain Dean Corll, qui, avec l'aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d'une vingtaine de garçons dans l'état du Texas au milieu des années soixante-dix. Dans la pièce, David Brooks purge une peine à perpétuité. En prison, il apprend l'art de la marionnette qui lui permet en quelque sorte de faire face à ses responsabilités quant à sa participation aux crimes.
La violence et l'humour du texte obligent à une représentation où l'éclat de la violence transparaît. Ce solo pour un marionnettiste réinterroge sans cesse les liens entre fantasmes et réalité et mêle sans complexes sexualité et violence.
Créé en collaboration avec et interprété par JONATHAN CAPDEVIELLE
Le public n'entre pas dans la salle par la porte habituelle. Intriguée, je cherche mes repères en regardant autour de moi avant de comprendre que les bancs des spectateurs ont été posés sur la scène. Nous nous trouvons à 5 mètres d'un jeune homme assis sur un tabouret, prostré.
Le jeune homme se présente."Bonjour, je m'appelle David, je vais vous raconter une partie de ma vie d'adolescent drogué psychopathe".
Puis de nous présenter ses marionnettes, qui incarneront ses 2 complices, et de préciser qu'il interprètera sa propre marionnette.
La scène commence par un viol nécrophile joué par les marionettes à grands renforts de bruitages de bouche. Imaginez le bruitage d'un fist-fucking ... "chouik-chouik-chouik" ... La malaise du public est presque palpable. Et la scène dure, ça dure, ça dure jusqu'à l'insoutenable. On a envie de soupirer de soulagement lorsqu'enfin la marionette se redresse. Ah non, elle change juste de main. Et ça recommence.
Enfin ça bouge, ça parle, dissipant l'impression de gêne du public. Que de folie et de violence dans ces personnages qui trouvent "sexy" de tuer des gens en les torturant - nous apprendrons aussi que les victimes sont consentantes, victimes du même délire morbide que leurs bourreaux.
Silence. Le marionnettiste est en train de rouler une pelle à une autre marionnette. Là encore, la scène s'intalle dans la longueur, le spectateur est poussé jusque dans ses derniers retranchements. C'est à la fois insupportable et fascinant.
Je me dis qu'il n'y a pas d'acteur sur scène, que c'est bel et bien David qui est là, en train de nous raconter les meurtres qu'il a réellement commis. Je ne peux pas concevoir l'idée que ce soit un acteur. On ne peut pas jouer aussi bien. C'est lui, c'est forcément lui.
Deuxième acte
David a posé ses marionnettes. Il bave, les yeux dans le vague.
Nous entendons les voix des protagonistes, sorties de nulle part. Nous entendons la scène qui se déroule dans la pièce d'à côté. Du moins c'est ce que nous pensons.
Mais comment est-ce possible ? Les lèvres de David ne bougent pas d'un millimètre et il ne porte pas de moustache, contrairement à beaucoup de ventriloques.
La scène est aussi réelle que si elle se déroulait sous nos yeux, et pourtant nous ne faisons qu'entendre les voix. Il n'y a même pas de narration, juste le dialogue des personnages.
Je me suis laissée embarquer ... à quel moment d'ailleurs ? quand cet univers de violence a-t-il cessé de me déranger ? quand ai-je commencé à comprendre cette folie, à l'intégrer comme normale et admissible ?
Jonathan Capdevielle a réussi le véritable tour de force de disparaître derrière le personnage de David Brooks. Il faut sans doute beaucoup d'humilité pour parvenir à un tel résultat. D'ailleurs nous hésiterons même à applaudir, non que ce ne soit pas mérité mais simplement parce que justement, peut-on applaudir un psychopathe pour nous avoir raconté ses méfaits ?
Qui plus est c'est un formidable marionnettiste et ventriloque.
Je sortirai de là aussi malade qu'après avoir vu Orange Mécanique.
Mais heureuse d'avoir découvert un grand, grand artiste.
23:40 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.08.2008
Flash back
Petit moment de nostalgie ... et amusant de se rendre compte qu'on sait encore tout chanter de mémoire !
22:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dessin animé, la cinq, nostalgie
17.06.2008
Quidam
Quidam un passant inconnu, un flâneur solitaire, l'individu pressé, le personnage quelconque… quiconque. Celui qui va, vient et vit dans nos sociétés trop anonymes. Celui qui dans la masse forme la majorité silencieuse. Celui qui crie, rêve et chante en chacun de nous. C'est ce « quidam » que le Cirque du Soleil célèbre.
Une petite fille rage; elle croit avoir tout vu… son univers est devenu insignifiant. Sa colère fait exploser son petit monde et elle se retrouve dans l'univers de Quidam en compagnie de deux personnages : l'un joyeux et l'autre plus mystérieux. Ce dernier tentera de la séduire en lui proposant le merveilleux, le troublant et le terrifiant.
Vivement novembre ... spectacle à Bruxelles
19:40 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quidam, cirque du soleil, cirque, spectacle
06.04.2008
Une soirée au théâtre
Comme de bien entendu, j'arrive avec une confortable avance de trois quarts d'heure. Je ne suis pas encore allée au Grand Théâtre de Lorient, j'ignore par conséquent comment il est organisé.
En attendant que soit ouvert l'accès à la salle, je m'installe dans un fauteuil avec un bon bouquin. Lorsque retentit la sonnerie, je jette un oeil ahuri autour de moi. Le hall s'est rempli sans que je m'en sois rendu compte, absorbée par ma lecture !!! Par bonheur j'ai mon billet depuis longtemps, je peux donc me diriger directement vers l'escalier. Ma place est au deuxième étage, en avant pour l'ascension !
Entrée dans la salle, je suis prise de vertige. Le deuxième balcon est situé vraiment très haut et la rembarde partaît bien petite lorsqu'on est assise au-dessus de son niveau. Je crains de ne pas distinguer les acteurs, tant la scène me paraît petite là en bas.
J'observe avec amusement les spectateurs qui arrivent peu à peu. La plupart des personnes de plus de 30 ans ont gardé l'habitude de "s'habiller" pour aller au théâtre, une attention que j'apprécie car à mes yeux cela fait partie du plaisir de la soirée. S'habiller un peu classe. Les plus jeunes par contre n'ont pas ce réflexe. Je suis attristée pour eux, j'ai le sentiment qu'ils perdent un peu du côté magique ... et théâtral! ... du théâtre, mais à ma grande satisfaction je ne me sens pas choquée par leur (absence de) tenue vestimentaire. Je ne suis donc pas une vieille conne, ouf ! Et puis ils se tiennent bien, les petits jeunes. D'ailleurs je suis contente de voir des ados ici. Un peu rassurée de constater qu'ils ne sont pas tous fermés à la culture.
Le spectacle commence. A ma grande surprise, je vois parfaitement bien les comédiens. Finalement la scène n'est pas si loin, et chose très importante je distingue parfaitement leur visage.
Déçue tout comme la dernière fois par l'abandon des trois coups, mais il faut vivre avec son temps.
Heureuse d'être petite étant donnée l'exigüité des places. C'est le grand mal des salles de spectacle modernes : pas moyen de déplier les jambes. On sort de là cassé, engourdi, agacé dans son corps.
Bon sang, ce que c'est bon d'avoir retrouvé sa liberté. Encore un truc qui me manquait terriblement.
05:15 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : théâtre
05.04.2008
Les Diablogues
Dans Les Diablogues, Roland Dubillard réinvente à sa façon le dialogue de sourds. D'ailleurs c'est simple comme bonjour. Prenez deux protagonistes, appelez les Un et Deux, et pour corser la chose donnez leur l'apparence de comédiens pince-sans-rire, comme Jacques Gamblin et François Morel, par exemple. Il n'y a plus qu'à les laisser s'expliquer avec les mots de l'auteur. Bientôt le réel se met à tanguer, tremble sur ses fondements. Obéissant à une logique folle, le langage a largué les amarres. En trois coups de cuillère à pot et à peine deux répliques, le quotidien bascule dans le fantastique, l'ordre cède la place au chaos le plus hilarant.
Comédien : Jacques Gamblin, François Morel.
Metteur en Scène : Anne Bourgeois, Maire Heuzé (Assistante).
Auteur : Roland Dubillard.
Source : Cityvox
Il fallait bien deux comédiens de l'envergure de Jacques Gamblin et François pour être capables de porter les dialogues imaginés par Roland Dubillard, comme cette formidable discussion ponctuée des "ka-pong, ka-pong" d'une partie de ping-pong.
Un humour particulier, un texte dont j'ai tout de suite pensé que je l'aurais détesté si je l'avais lu. C'est le jeu des acteurs qui m'a amenée à l'apprécier ... durant la première moitié du spectacle seulement. Après cela, le temps a commencé à me sembler long. Plus aucun effet de surprise, un sentiment de répétition, l'impression d'avoir fait le tour de l'univers de l'auteur et une certaine lourdeur, comme un essoufflement. Une bonne soirée cependant, en compagnie de très grands messieurs de la scène française.
23:06 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : théâtre
29.02.2008
L'importance d'être Constant
De Oscar Wilde
Mise en scène de Pierre Laville
Avec Lorant Deutsh, Frédéric Diefenthal, Macha Méril, Gwendoline Hamon, Marie Julie Baupx, Claire Magnin, Patrick Delage et Yves Gasc
« L'importance d’être constant » c’est un hymne au bonheur, à l'insouciance, à la douceur de vivre.
Un hymne au jeu des amours et du hasard, à la légèreté qui rassure, sinon guérit des charges qu'impose la société prude et intransigeante de l’Angleterre victorienne.
Deux jeunes hommes du meilleur rang tombent amoureux de deux jeunes filles ravissantes, obsédées par l'idée d'épouser nécessairement un mari qui se prénommerait Constant. Or, il se trouve que leurs amoureux ne s'appellent pas Constant ! Pour mieux les séduire, tout deux s’inventent un double… Stratagème qui ne tardera, évidemment pas, à les plonger dans des situations délicates…
Ecrite en 1894, « L'importance d'être Constant » est la dernière œuvre dramatique d'Oscar Wilde, qu'il sous-titre « comédie frivole pour gens sérieux ». Il aurait pu aussi la baptiser « comédie sérieuse pour gens frivoles », car dans ce jeu de miroirs où les apparences ne cessent de se retourner cul par-dessus tête presque toutes les dix secondes, la délectation du spectateur est totale par le truchement de situations où chaque réplique est un délice de pur non-sens.
Lewis Carroll et le grand William sont très souvent dans la ligne de mire de Wilde. Les personnages, superficiels à souhait, ont la consistance des cartes à jouer ; le langage jouit avec les mots ; les amoureux vont par paire et les malentendus ne cessent de les piéger. Quand ce n'est pas la famille qui veut tout régenter en contrariant leurs penchants amoureux.
Quand il écrit cette pièce, Oscar Wilde a acquis une telle virtuosité de dialoguiste qu’il peut rendre l’intrigue la plus complexe, limpide et jubilatoire pour son public. Sa maîtrise est sans égale, la forme évidente et accomplie. Un Oscar Wilde est au sommet de son art.
Source : fluctuat.net
Je suis allée voir cette pièce la veille de mon départ au ski et me suis franchement régalée. Il faut dire que la distribution était vraiment exceptionnelle ... L'histoire est vaudevillesque bien sûr, mais c'est un pur moment de détente.
Que dire du plaisir du théâtre, si différent de celui du cinéma ? L'échange avec les acteurs qui sont là, bien réels, si près qu'on pourait les toucher.
Et puis, le suspens final lorsqu'un rire incroyable a retenti dans la salle. J'ai le sentiment que le propriétaire de ce rire s'est retenu aussi longtemps que possible, pour le laisser enfin échapper lors des dernières scènes. Fou rire généralisé parmi les spectateurs, puis on se prend à guetter les acteurs : rira ? rira pas ? Ils ont tenu le coup, certains plus difficilement que d'autres. On les voyait retenir leur fou rire mais ils n'ont pas cédé. Messieurs-dames, chapeau bas !
Mais je reviens à la pièce. Acteurs, mise en scène, costumes, décors, tout m'a plu. J'ai aimé, rien de plus à dire. Ils sont bons et ils sont en tournée pour encore quelques dates : L'importance d'être Constant
12:52 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : théatre, oscar wilde
20.01.2008
Les poupées russes
"Je pense que le spectacle de ça aurait pu me suffire pour une vie entière. Mais est-ce que c'est possible de vivre comme ça ? Je sentis qu'il fallait faire ce que tout le monde me demandait . Que 'arrête de rêver. Que je revienne dans la vraie vie"
Les poupées russes, c'est la suite de L'auberge espagnole.
Si j'avais aimé le premier volet de l'histoire, cette suite m'avait touchée en profondeur lors de sa sortie en salle ... sans doute parce qu'elle me parle de manière directe. Des trentenaires célibataires qui n'arrivent pas à se fixer et ont perdu toute illusion sur l'amour. Un auteur plein de doutes sur lui-même et sur les autres. Des couples qui, des années après leur séparation, demeurent liés de manière indéfectible ...
Deux répliques qui m'ont plu :
"Des gens comme tout le monde, il y en a très peu dans la vraie vie"
"Les conneries du quotidien, ça peut aussi nourrir l'amour"
Et enfin la conclusion aussi pleine d'espoir que de désillusion :
"J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connues, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désirées. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu-là. On est curieux de savoir qui sera la dernière, la toute petite qui était cachée depuis le début dans toutes les autres. On ne peut pas l'attrapper directement. On est obligé de suivre un cheminement. Faut les ouvrir, l'une après l'autre, en se demandant à chaque fois : Est-ce que c'est elle, la dernière ?"
22:15 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.05.2007
Le Club des Auteurs
Prenez 6 auteurs de théâtre.
Réunissez-les sur une estrade.
Disséminez quelques tables et chaises, façon cabaret et placez-y des amateurs de théâtre, ou simplement des gens curieux, les oreilles grandes ouvertes.
Ecoutez les auteurs parler de leur vie d'écrivains de théâtre, leur écriture, leurs rêves, nous lire de larges tranches de leurs créations.
Un vrai régal.
C'est le rendez-vous que nous propose 3 fois par an le Club des Auteurs de Lorient. Un plaisir sans cesse renouvelé que de retrouver Marion Aubert, Nathalie Fillion, David Lescot, Fabrice Melquiot, Christophe Pellet et Rémi De Vos.
Ce soir l'exercice était différent. La dernière fois, ils nous ont proposé un défi amical. Au public de proposer des idées, des thèmes. Le weekend passé ils se retrouvaient tous les 6 sur l'île de Groix afin de dévider un fil et hier chacun d'entre eux écrivait des fragments de l'histoire qu'ils nous proposaient ce soir.
Une histoire en musique, en rires et en émotions.
Car les auteurs sont des conteurs, des lecteurs, des acteurs.
Des musiciens aussi.
Une histoire en musique, donc, ce soir. L'histoire de deux vies liées par l'amour sur Groix.
Bien entendu les autochtones ont souri en retrouvant les noms de lieux bien connus de Groix. Les personnages étaient typiques eux aussi, ainsi que les moeurs évoquées.
Une excellent soirée en compagnie du Club des auteurs, et l'espoir que l'aventure continue avec eux une troisième année.
22:50 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



