27.07.2009
Entre filles
"- Bon, pour ce soir, est-ce que je mets cette robe-ci ou cette robe-là ?
- Ben, fais-voir sur toi ce que ça donne"
Quelques minutes s'écoulent
"- Voici la première
- Elle a un beau tombé et souligne ta silhouette, c'est pas mal
- OK, je vais me changer pour te montrer la deuxième"
De nouveau quelques minutes
"- Ouaaaaaaaahhhhhhh ! Celle-là est du tonnerre, ils vont tous tomber amoureux si tu la portes ce soir !
- Hihi, adjugé alors. Maintenant, les bijoux. Que dis-tu de ce collier ?
- Mouais ... t'as pas autre chose ?
- Si, j'ai ça. Ah ouais ça c'est pas mal
- etc."
Deux copines qui se font une séance d'essayage, quoi de plus banal ? "Un truc de filles", dit-on, mais j'ai pu constater que beaucoup de mecs en font autant.
Quoi de plus banal ?
Si ce n'est que 800km séparent les deux copines en question, et que c'est la magie du web qui leur permet cette petite séance fifilles par webcam interposée.
Plus je vieillis, et plus j'aime la technologie.
13:22 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.07.2009
Et passe le temps ...
L'autre jour, une amie est venue passer la soirée et la nuit à la maison avec sa fille de 4 ans. J'adore cette gosse, elle est très éveillée, pleine de répartie et d'une exquise éducation.
Bref, Criss et moi étions parties dans une grande discussion sur les tupperwares quand je lui dis que j'attends de racheter un four à micro-ondes avant d'investir dans certains éléments que je lorgne depuis des mois. "Ah, tu n'as plus de micro-ondes ?", me demande-t-elle. Non , je n'ai plus de micro-ondes et je m'en passe tellement bien que cet achat n'est pas en tête de ma liste de priorités.
C'est alors que s'élève la voix inquiète et tremblotante de la petite : "Mais alors, comment on va faire pour mon petit déjeuner ?"
Passé le premier moment de surprise, nous avons réalisé que sa question était tout-à-fait logique; à 4 ans il n'est pas surprenant qu'elle n'ait jamais vu chauffer du lait à la casserole ...
Mais ça fiche un sacré coup de vieux quand même.
Et j'espère que cette génération apprendra tout de même à se servir d'une casserole, ça peut servir en cas de panne de micro-ondes :-D
Dans le même genre, une môme de 9 ans qui me confiait toute joyeuse il y a quelques temps : "Regarde, j'ai trouvé un vieux, vieux téléphone dans le grenier de Mamie !" Et de me sortir un téléphone tout ce qu'il y a de plus classique, à cadran rotatif ... pas si vieux quoi. Non mais ! Et elle s'est éclatée pendant des heures à faire tourner le cadran, comme nous le faisions petits. Une sensation unique que n'ont pas la chance de connaître les jeunes générations.
20:13 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.07.2009
Une belle aventure
Une histoire vraie
Un jour, un fils dit à son père "Papa, tu veux courir un marathon avec moi ?" et le père dit « oui »
Ils courent ensemble leur premier marathon.
Une autre fois, le fils redemande « Papa, tu veux courir encore un marathon avec moi ? » et le père dit « oui, mon fils »
Un jour, le fils demande à son père : « Papa, tu veux courir avec moi le Ironman ? »
Le Ironman est le triathlon le plus difficile qui existe (nager 4 km, faire du vélo pdt 180 km et courir 42 km)
Et le papa dit ‘oui »
Le récit semble simple, jusqu’à ce qu’on regarde ces images fantastiques !!!!
11:45 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2009
Rêves (up)
Parrainée par Vanessa Paradis et Patrick Chêne, sous la Présidence d’Honneur de Coline Serreau et Alain Prost, Rêves est une association caritative, reconnue œuvre de bienfaisance, dont la vocation consiste à réaliser les rêves d’enfants atteints de maladies graves.
En concrétisant leur désir le plus cher, ces enfants peuvent ainsi s’évader de la maladie et de l’hôpital qu’ils côtoient régulièrement.
Une bouffée d’air pur dans le présent et une force pour mieux envisager l’avenir… En parrainant un rêve, en faisant un don ou en devenant bénévole, vous aidez ces enfants malades qui ont besoin de retrouver le sourire et l’espoir.
Pourquoi Rêves ?
Parce qu’il y a 20 ans de ça, j’ai pu « grâce » à ma maladie exercer des activités comme la voile ou le tir à l’arc, auxquelles je n’aurais certainement pas eu accès si j’avais été valide et en pleine santé.
C’est au Centre hélio-marin de Roscoff que j’ai pu faire tout ça, parce que des gens s’étaient donné la peine de monter une structure permettant d’offrir de vraies vacances en colo à des enfants malades.
Pourquoi Rêves ?
Parce que ce « grâce à ma maladie » a tout changé. A partir du moment où la maladie m’a apporté quelque chose, j’ai pu l’accepter comme un élément de vie. Elle n’était plus seulement l’ennemi qui me retirait ma mobilité et mon avenir, elle devenait un paramètre avec lequel je devais composer, une différence parmi d’autres, qui pouvait m’apporter du positif autant que du négatif. Et accepter la maladie m’a permis de la combattre et de la vaincre.
Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, réaliser le rêve de ces enfants ne les prive pas de leur raison de se battre. Au contraire, c’est leur montrer que tout est possible, c’est leur donner envie de rêver plus fort, plus loin, plus haut.
Et puis … si seulement vous voyiez leur sourire … l’espace de quelques heures, ils perdent cette expression de maturité si particulière aux enfants gravement malades, et ils retrouvent leur regard d’enfants émerveillés. Oubliés, la maladie et l’hôpital, et place au rêve, aux rires, aux jeux. Les yeux pétillent, c’est magique. Ils redeviennent des enfants insouciants et heureux. Juste des enfants.
Voilà mon petit combat à moi.
23:15 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : association rêves; enfants; maladie
22.04.2009
On va pourrir point com
Il y a quelques mois j'évoquais le formidable concept du site onvasortir.com.
Depuis j'ai pris beaucoup de distance avec ce site, pour diverses raisons personnelles. Et j'en suis très heureuse lorsque je vois l'évolution d'ovs Lorient.
Si un âge minimal est requis pour l'inscription, il n'existe malheureusement aucun moyen de mesurer le degré de maturité des gens. Ovs Lorient est aujourd'hui devenu le siège d'une guéguerre digne d'une cour d'école.
N'ayant pas suivi l'affaire, je suis un peu larguée mais si j'ai bien compris tout est parti d'un imbécile qui - sans doute pour se donner de l'importance - aurait rapporté de manière déformée et amplifiée une remarque émise dans un cercle privé.
Depuis, les "on-dit" et les "il paraît que" fusent de toutes parts. Les rumeurs, les jugements, les évictions, les "t'es plus ma copine" courent en tous sens.
Il y a ceux qui, pour d'obscures raisons, répandent des rumeurs sur le compte d'autres personnes.
Il y a ceux qui, moutons de Panurge, prêtent l'oreille à ces rumeurs sans chercher à se forger leur propre opinion.
Il y a ceux qui ne se mouillent pas et se veulent copains avec tout le monde.
Il y a ceux qui, bien que prétendant souffrir de la situation, s'empressent de jeter de l'huile sur le feu en relayant chaque rumeur ou remarque, entretenant ainsi le malaise ambiant.
Il y a ceux qui émettent dans leurs commentaires et attitudes des jugements de valeur sur des personnes qu'ils ne connaissent pas, se basant uniquement sur les racontars. Ces dernières personnes sont à mon avis les plus méprisables d'entre toutes. Elles entrent dans un conflit qui ne les regarde aucunement, provoquent des personnes gratuitement et contribuent ainsi largement à envenimer une situation déjà stupide.
Une cour de récréation où règnent quelques sales gosses.
Les plus intelligents vivent leur vie et continuent leurs sorties - avec ou sans ovs - sans s'occuper de ces conneries. Certains partent, tout simplement. Saine réaction emplie de maturité.
Quant aux autres ... peut-être qu'ils grandiront un jour ?
05:12 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2009
Défi fou : 1er bain de l'année
"1er bain de l'année : chiche !", a d'abord lancé Marie.
Ben oui, chiche, allez on le fait ! C'est comme ça que je me suis engagée à la baignade du jour de l'an ...
Baignade en Bretagne, dans une eau à 10°C maximum, quand il fait 2°C dehors.
Au départ nous étions 6 inscrits. Le jour-même 3 se sont "dégonflés". Je mets des guillemets car je comprends qu'ils aient préféré laisser tomber. Il faisait sacrément froid ce jour-là.
Après une nuit blanche (2 petites heures de somnolence sans vrai sommeil) et bien arrosée, ça semblait bien déraisonnable mais nous avions du monde pour veiller sur nous, dont un secouriste. Vers 14h nous voici donc partis, les 3 "courageux", vers la plage.
Il fait vraiment très froid.
Au départ j'avais prévu de me baigner en maillot de bain. Mais comme mes 2 camarades arborent leurs combinaisons de plongée de 7mm je n'ai aucun scrupule à enfiler ma salopette de kayak de 3 petits mm ... pris d'inquiétude devant ma chair de poule, un copain me propose de me prêter sa veste de plongée ... j'accepte avec reconnaissance.
Après un petit échauffement sur la plage, nous voilà partis. Dès les premiers pas dans l'eau je me sens rassurée, presque déçue même. Bien que très mince, la combinaison est efficace : je ne sens pas le froid du tout. Il est donc facile de nous plonger dans l'eau et de nager quelques brasses.
Mais ce n'est pas drôle, alors ... je sors de l'eau en courant et après avoir retiré ma veste sous les regards incrédules de mes camarades demeurés sur la plage, emmitouflés dans leurs manteaux, c'est bras nus que je retourne à l'eau.
Cette fois c'est une toute autre histoire ! L'eau est glacée, mon coeur s'emballe. Pourvu que je ne fasse pas un malaise ... Mais non, ça va. Je ne resterai cependant que quelques minutes immergée, pour cette deuxième trempette.
Voilà, c'est fait, c'est photographié et je vais fièrement me sécher et me rhabiller. Je suis contente de l'avoir fait, et l'an prochain ce sera en bikini !
Chiche ?
13:33 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.12.2008
Les fêtes s'annoncent
Nous sommes le 19 décembre et la hotte est prête. Les cadeaux sont emballés, il ne reste que les chocolats à confectionner au dernier moment afin qu'ils soient de première fraîcheur.
Pour une fois je vais aborder Noël avec d'autant plus de plaisir que n'ayant pas de congés cette année (ils me sont d'ordinaire imposés), je n'ai pas besoin de passer 5 nuits blanches au bureau afin de tout boucler dans l'urgence.
Le choix des cadeaux est souvent un casse-tête. Dans une famille recomposée on se connaît finalement relativement peu, alors difficile de savoir ce qui plaira ... Quant aux oncles et tantes, ils sont installés dans leur vie depuis si longtemps qu'ils n'ont "besoin" de rien. Comment trouver le petit truc qui ne finira pas au fond du grenier sans pour autant verser dans l'alimentaire ?
Ma solution consiste à essayer de trouver "l'idée". L'idée originale, le truc qui surprendra et peut-être touchera.
Je n'y parviens pas à tous les coups. Pour cette année je suis assez contente de quelques idées, pas de toutes. Il faut dire que la conjoncture actuelle, en limitant les budgets, n'aide pas beaucoup.
Toujours est-il que - pour faire pendant à l'article d'une amie sur son propre blog - je suis vraiment contente d'être fin prête à une semaine de Noël, et de ne pas subir cette pression qui m'a gâché les fêtes plus d'une fois.
Quant au jour de l'an, il est fréquent que je ne le fête pas tout simplement parce que je préfère être seule que d'embrasser à minuit des gens dont je me fiche qu'ils passent une bonne année même si je ne leur souhaite aucun mal.
Cette année, réveillon entre potes. Je n'avais pas fait ça depuis la fac et je pense que ça va être assez sympa ... non en fait ça va être du pur délire car ils sont tous complètement fous :-D
Et bain du nouvel an, dans l'océan atlantique. Quand qu'ils sont barrés ... presque autant que moi !
13:50 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : noel, cadeaux, reveillon, jour de l'an, fêtes
15.12.2008
Joyeuses fêtes
C'est con mais ça m'a bien fait marrer à réaliser !
Merci frangin ;-)
13:49 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lutin, caricature, noel, fete, elfe
04.12.2008
Petit pont massacreur, foulard et autres conneries
Une cour de collège.
Un gamin laisse passer le ballon entre ses jambes sans le rattraper. Les autres se jettent sur lui pour le rouer de coups.
C'est normal, c'est la règle du jeu.
Un gamin se noue un foulard autour du cou et serre pour perdre connaissance.
C'est normal, c'est la règle du jeu.
Ils sont au collège, aussi stupides et inconscients que des gosses de 4 ans.
Pour ma part je me souviens d'avoir joué à la tomate quand j'étais en primaire. A l'époque c'était sans foulard, on faisait un vasalva un peu poussé pour devenir tout rouges. J'ai testé une fois, j'ai trouvé que la sensation était bizarre. J'en ai parlé à mes parents qui l'ont expliqué que c'était dangereux.
Les autres jeux débiles, je savais qu'ils étaient débiles et dangereux alors je n'y participais pas. Parce que j'ai reçu une éducation digne de ce nom. Parce qu'on m'a appris aussi à réfléchir par moi-même avant d'agir. A réfléchir aux conséquences de mes actes.
Et pourtant j'étais plus jeune que mes camarades de classe, comme quoi ce n'est pas une question de maturité.
EDUQUEZ VOS GOSSES BORDEL !
L'éducation ce n'est pas seulement une question de bonnes manières. C'est aussi d'apprendre aux gamins le pourquoi du comment. Leur apprendre à utiliser leur cervelle.
Eduquez vos gamins.
Ou alors abstenez-vous d'en faire.
07:56 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.11.2008
Stickers mania
Après avoir repeint ma pièce principale, je voulais éviter de faire de nouveaux trous dans le mur aussi ai-je finalement cédé à la mode du sticker.
Il m'a fallu quelques mois pour enfin tomber sur le motif qui me plaisait, s'accordait avec mon environnement et ne coûtait pas un prix exhorbitant.
Me voici donc toute contente, prête à poser mes stickers.
"Repositionnables", qu'ils disent sur l'emballage. Chouette.
Je pose donc, en collant juste un point parce que je me méfie du "repositionnable", et me recule pour juger de l'effet.
Pas mal, mais il faudrait déplacer un peu l'ensemble.
"Repositionnables", qu'ils disaient.
Durant mes quelques secondes de recul, le point de collage s'est étalé et une bonne partie du sticker adhère au mur. Et ça colle dur.
Voilà l'arrière qui se déchire, ma belle peinture est pleine de papier collé maintenant. Et mes beaux stickers sont tout gondolés.
Qu'à cela ne tienne, je les repositionne tant bien que mal et cette fois je colle. C'est pas tout-à-fait droit mais tant pis je ne peux plus rien changer.
Les coins ne tiennent plus, forcément le dos est parti.
Et puis je suis bonne pour un bon lessivage si je veux enlever les résidus de papier collé.
Je tente quand même la touche finale : la superbe rosace qui m'avait tapé dans l'oeil ... peine perdue, elle finira à la poubelle après s'être enroulée autour de mon bras et m'avoir fait une chouette épilation !
Dès que je trouve un tableau qui me plaît je vire ces stickers et je perce le mur.
De toutes façons j'aime pas les modes.
01:00 Publié dans L'air du temps | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



